Gone : Epidémie ; La peur ; La lumière par Michel Grant

Bonnie Tyler – Total Eclipse of the Heart

Sans titre

L’épidémie, la Peur et La lumière sont les trois derniers tomes de la série Gone écrite par Michel Grant et éditée aux éditions PKJ. Ils comportent respectivement 551, 550 et 452 pages.

Imaginez…
Après les combats qui ont ravagé la ville, le calme revient peu à peu sur Perdido Beach. Pas pour très longtemps. Car l’ombre s’est emparée du petit Pete, et des insectes terrifiants s’attaquent à la ville. Surtout, une maladie mortelle hautement contagieuse s’abat sur la Zone.
Sam, Astrid, Diana et Caine pensaient avoir connu le pire. Pourtant, cette fois, ils vont devoir se mesurer à un ennemi invisible au péril de leur vie…

***

Ces derniers tomes de la série sont restés longtemps dans ma bibliothèque avant que je ne me décide à les lire (un jour pluvieux ou Internet ne marchait pas et où je n’avais VRAIMENT rien d’autre à lire…) En plus de ce long moment, j’ai mis un peu beaucoup de temps à écrire la chronique pour une raison très simple : hé bien je n’ai rien à dire.

On retrouve nos joyeux personnages au même point, avec toujours le même objectif ; détruire Gaïa et sortir vivant de la Zone (Au cas où certains auraient oublié ; GaÏa est la fille de Diana et Caine). Ça fait 5 tomes qu’ils essaient et ô miracle, dans ce dernier ils y arrivent. Personne ne s’y attendait.

Toujours beaucoup trop de personnages, on ne sait pas vraiment qui est qui ou quoi, on change de point de vue et le temps de se réadapter et de se souvenir du personnage, on repasse sur un autre. Je n’ai ressenti aucune évolution particulière (mais peut-être que mon opinion est faussée puisque ça doit faire quelques mois que je l’ai fini). Et on ajoute les traditionnelles histoires d’amour nécessaire à tous les romans jeunesses, et surtout les dystopies. Bien sûr, on doit survivre dans un monde complètement détruit, avec des monstres terrifiants, une espèce d’enfant totalement folle et dangereuse, et où l’on peut crever à tout moment, c’est le moment idéal pour fricoter avec la personne auparavant inaccessible car on pensait qu’elle était trop bien pour nous. Désolée, j’ai vraiment beaucoup de mal avec les romances d’adolescents mièvres et niaises dans un monde ou leur seul préoccupation devrait être de survivre.

« J’ai des cicatrices. Vous voulez voir mes jambes, mes bras, mon dos ? Vous voulez voir mon âme ? J’ai des cicatrices là aussi, mais elles sont invisibles à l’œil nu. »

J’ai eu également l’impression que l’auteur rajoutait de la violence pour juste la violence. Comme s’il tentait de rendre son univers plus «  » »dark » » » (entre guillemets parce que je n’aime pas ce mot). Cela ma semblé presque comique.

La fin est… prévisible. Évidemment qu’il vont s’en sortir, ce sont des protagonistes d’un roman jeunesse. Bon pas tous non plus, faut pas aller trop loin. Puisqu’un courageux héros va se sacrifier pour sauver tous les habitants de la Zone (c’est de l’ironie). Je ne vais pas spolier, mais la fin n’est pas crédible. Il aurait pu prendre n’importe quel personnage pour détruire Gaïa, mais non il fallait prendre celui qui avait, à mes yeux, pas de réelles raisons de le faire.

L’explication de l’apparition de la Zone et de Gaïa est étrangement plausible par contre j’ai un petit souci avec les disparitions des enfants à 16 ans (il me semble que c’est cet âge là). Dans le premier tome, les jumelles disparaissent et on apprend plus tard qu’elles sont saines et sauves de l’autre côté. Pourtant, les autres après elles ont complètement disparu… A moins que je n’aie loupé un épisode, je ne crois pas avoir vu d’explications. Disons simplement que c’est magique.

« La liberté, c’est un autre mot pour dire qu’on a rien à perdre. »

En conclusion : Une série assez longue pour ce qu’elle raconte, des personnages trop nombreux et donc pas assez développés, un univers auquel je n’ai pas accroché. Beaucoup trop de rebondissements (pour une fois que je dis ça) et quelques éléments assez flous encore, bien que ce soit le dernier tome, en plus d’une fin prévisible et un peu trop belle pour tout ce qui est arrivé aux enfants. Un peu déçue donc.

Tome 1 : Gone par Michael Grant
Tome 2 : Gone : La faim par Michael Grant
Tome 3 : Gone : Mensonges par Michael Grant

Par Claire

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3 réflexions sur “Gone : Epidémie ; La peur ; La lumière par Michel Grant

On en discute ? ;)

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