Découvrons… Gail Carriger

Mylène Farmer – Sans Contrefaçon

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Gail Carriger écrit pour oublier qu’elle a été vaguement élevée par une expatriée de l’Empire britannique et un incurable grincheux. Elle s’est enfuie d’une petite ville pour rejoindre l’Europe et y a acquis par inadvertance une éducation et quelques diplômes. Elle a ensuite arpenté les principales villes d’Europe, se nourrissant exclusivement de biscuits fournis par son sac à main. Elle vit à présent dans les colonies avec un harem d’amoureux arméniens et du thé directement importé de Londres. Elle se dit influencée par Jane Austen, P.G. Wodehouse, Gerald Durrell, des années d’études d’histoire (elle a été archéologue) et les costumes de scène de la BBC.

Bon je vous retrouve aujourd’hui pour présenter une autrice que j’apprécie tout particulièrement : Gail Carriger et ses deux séries steampunk Le Protectorat de l’Ombrelle et Le Pensionnat de Mlle Géraldine, toutes les deux publiées aux éditions J’ai lu.

J’ai découvert pour la première fois Gail Carriger dans une petite librairie/café sur l’île de Noirmoutier en vacances chez mes grands-parents. Rayonnages surchargés de livres, les petits post-it des libraires avec leur avis, un rayon de soleil sur dans la cour, Trait d’Union est une boutique très sympathique que je vous recommande chaudement si vous cherchez un endroit où flâner cet été (de toute manière, je vous recommande toute l’île de Noirmoutier pour vos vacances !) Autant vous dire qu’avec la promesse de ma grand-mère de m’acheter au moins un livre, j’étais prête à trouver la perle rare. En fouillant donc dans les étagères, je tombe sur ce livre dont le titre « Sans Age » m’intrigue tout de suite. En grande spécialiste que je suis, c’était le tome 2 ET je ne m’en suis pas rendue compte … Je n’ai pas besoin de vous faire un dessin, il est assez fréquent pour moi de commencer des séries par le milieu et non le début comme le voudrait la plus élémentaire des logiques !
J’ai tout simplement adoré ce deuxième tome et me suis précipitée sur le premier (j’avais compris entre temps en ma petite mais fréquente bourde) que j’ai également dévorée en quelques jours. Mais c’est bien beau de vous dire que j’ai aimé mais ça ne vous dit pas pourquoi je recommande cette autrice et ses deux séries !

Le Protectorat de l’Ombrelle

Miss Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales.
Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui, ne lui avait pas été présenté !
Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau et compliqué, écossais et loup-garou – est envoyé par la reine Victoria pour enquêter sur l’affaire.
Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Mais que se trame -t-il réellement dans la bonne société londonienne ?

Couverture Une aventure d'Alexia Tarabotti / Le protectorat de l'ombrelle, tome 1 : Sans âmeCouverture Une aventure d'Alexia Tarabotti / Le protectorat de l'ombrelle, tome 2 : Sans formeCouverture Une aventure d'Alexia Tarabotti / Le protectorat de l'ombrelle, tome 3 : Sans honte                          Couverture Une aventure d'Alexia Tarabotti / Le protectorat de l'ombrelle, tome 4 : Sans coeurCouverture Une aventure d'Alexia Tarabotti / Le protectorat de l'ombrelle, tome 5 : Sans âge

Le Pensionnat de Mlle Géraldine

Angleterre, début du XIXème siècle. Sophronia, 14 ans, est un défi permanent pour sa mère : elle préfère démonter les horloges et grimper aux arbres plutôt qu’apprendre les bonnes manières ! Mme Temminnick désespère que sa fille devienne jamais une parfaite Lady, aussi l’inscrit-elle au Pensionnat de Mlle Géraldine qui s’attache au perfectionnement des jeunes dames de qualité.
Très vite, Sophronia comprend que cette école ne correspond pas exactement à l’idée que sa mère s’en faisait. Certes, les jeunes filles y apprennent l’art de la danse, celui de se vêtir et l’étiquette, mais aussi celui de la diversion, de l’espionnage et de l’acte de donner la mort – tout cela de la manière la plus civilisée possible, bien sûr. C’est une chose d’apprendre à faire une révérence comme il faut, c’en est une autre d’apprendre à la faire en lançant un couteau…

Couverture Le pensionnat de mlle Géraldine, tome 1 : Etiquette & espionnageCouverture Le pensionnat de mlle Géraldine, tome 2 : Corsets & complotsCouverture Le pensionnat de mlle Géraldine, tome 3 : Jupons & poisonsCouverture Le pensionnat de mlle Géraldine, tome 4 : Artifices & arbalètes

  • L’Univers !

Le même pour les deux séries. Une époque victorienne avec de belles robes, des bals mais également des loups-garous et des vampires plutôt bien intégrés dans la société quoique seulement la nuit. Les machines caractéristiques du genre Steampunk sont présentes aussi mais elles sont plus mis en avant dans Le Pensionnat de Mlle Géraldine (qui se passe avant le Protectorat de l’Ombrelle mais est sorti après !). De la même manière, on suit de beaucoup plus près le surnaturel avec Alexia qu’avec Sophronia, enfin c’est mon ressenti.
J’aime beaucoup son univers pour ce que je considérais comme de l’originalité (je n’avais jamais lu de steampunk …) mais aussi pour son mélange génial entre les machines, le surnaturel et l’époque victorienne. Gail Carriger est tout simplement faite pour le steampunk, elle le maitrise à la perfection et nous ballade dans ce monde parfois très en avance techniquement et parfois avec tout simplement des traditions sociales d’un autre âge !

«  Que diable nous autres filles pouvons-nous bien avoir à apprendre d’un loup-garou ? se demanda Sophronia.

– Comment garder un chapeau sur la tête en toutes circonstances ? » hasarda Dimity. »

  • Les Personnages ! 

Vous cherchez des personnages divers, hauts en couleurs et avec de la répartie ? Ces livres sont faits pour vous ! Deux héroïnes pragmatiques, intelligentes et débrouillardes … Enfin ! Alexia et Sophronia m’en ont mis plein la vue et même si j’ai une petite préférence pour Alexia, elles restent toutes les deux dans mon top héroïnes ! De plus j’ai apprécié énormément le fait que l’autrice arrivait à équilibrer tout ces personnages. Je m’explique. A aucun moment, je n’ai eu l’impression qu’il y avait un déséquilibre dans les personnalités dans le sens où un personnage prenait tout le devant de la scène et éclipsait tout les autres. L’autrice nous offre un panel de personnalités qui se complètent ou se confrontent avec souvent de belles surprises sur le passé de certains d’entre eux !

— Comme quoi ? Vous donner un coup sur la caboche avec son ombrelle fatale ? Je me méfierais si j’étais vous. Je suis presque certain qu’elle l’a fait fabriquer sur mesure et que la pointe est en argent. »

Lord Maccon prit un air irrité. « Comme essayer de me parler, ou peut-être pas, mais m’entraîner dans un endroit… » Il s’interrompit. « Un endroit sombre et doux et… » Il s’ébroua comme un chien mouillé. « Mais non. À la place, elle m’a complètement ignoré, pas un seul mot. Je crois que je préférais quand elle me criait dessus. » Il marqua une pause et hocha la tête. « Non, je sais que je préférais. »

  • Le Style de l’Autrice !

Un style très fluide et agréable à lire. Le vocabulaire correspond à l’époque mais sans être incompréhensible. On enchaine les dialogues piquants et les descriptions de machines volantes avec la petite touche d’humour anglais qui va bien et dont je suis littéralement tombée amoureuse !

Les loups-garous des Highlands avaient la réputation de faire des choses atroces et totalement injustifiées, comme porter des vestes d’intérieur à la table du dîner. Lyall frémit à cette idée délicieusement épouvantable.

En conclusion♥♥♥♥♥ Ces deux séries sont pour moi de véritables coups de cœur. Je les conseille à tous ceux qui aiment le surnaturel, l’humour bien anglais et les bonnes reparties, vous aller adorer ! Dans la même lignée, je compte lire la version manga des trois premiers tomes du Protectorat de l’Ombrelle (parce que c’est un manga et parce que c’est Alexia !) et également faire en sorte que les aventures de Prudence Alessandra Maccon arrive bientôt dans ma PAL avec le Protocole de la Crème Anglaise ! De plus je serai vraiment curieuse de découvrir sa nouvelle série LGTB  San Andreas Shifters.

Couverture Une aventure d'Alexia Tarabotti, Le Protectorat de l'ombrelle (manga), tome 1 : Sans âmeCouverture Le protocole de la crème anglaise, tome 1 : Prudence

 

Pour les petits curieux : Je ne suis pas du tout sur réseaux sociaux, excusez-moi de vivre encore dans la préhistoire mais ce genre de choses m’ennuie tout simplement ! En revanche, je peux vous certifier que Gail Carriger est sur Goodreads et qu’elle (ou son équipe ?) y est active ! Elle poste donc régulièrement des articles et vous pouvez même lui poser des questions si vous voulez ! Vous pouvez également la retrouver sur son site internet ici, elle publie une newsletter tous les mois pour les inscrits !

Par Sophie.


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